Interview Virtuelle de Cataline : un artiste attachant parce qu'une "Vraie Nature" !
Réponses-Roman d'un Cataline en verve !!
Tout d'abord parlons un peu de CATALINE
Tes textes en français sont plutôt soignés et tes orchestrations efficaces. Te considères-tu plus auteur ou plus compositeur ?
Je ne dissocie pas le texte de la musique dans le processus d’écriture d’une chanson, même si j’ai par le passé plutôt privilégié la composition :
ma jeunesse a baigné dans la musique anglo-saxone (AC/DC, Iron Maiden, Status Quo…) et j’ai naturellement commencé à écrire mes premiers morceaux en anglais.
La langue anglaise ne permet pas à un français d’exprimer les choses -ni autant de choses- que le permet la langue française : je me suis donc tourné vers l’écriture en français.
L’obstacle était de taille, car écrire en français nécessite d’y mettre autant la forme que le fond ; en clair, chanter une chanson d’AC/DC en anglais, tout va bien, mais chantez sa traduction française… essayez : c’est hilarant… !!! désolant serait peut être même le terme le plus adéquat !!!
Je passe donc des heures à chercher la bonne rime, le bon jeu de mot, le bon double sens, et en ce sens, je n’écris que depuis peu :
je me considère donc en quelque sorte toujours en phase d’apprentissage ; j’aime à penser qu’un bon texte doit suggérer un message et non le dire ; titiller l’imagination du lecteur. Dans un bon texte, on doit y retrouver des choses nouvelles à chaque fois qu’on le lit.
Je ne me sens donc pas plus auteur que compositeur, disons que je suis auteurcompositeur (en un seul mot).
Comment gères-tu ta musique (écriture et enregistrement) avec une vie de famille et une vie professionnelle ?
Je vis un peu à 100 à l’heure. J’ai une super femme, trois filles (7, 5, et 3 ans), et je travaille comme animateur périscolaire dans plusieurs écoles primaires, à temps partiel et en horaires découpés… Autant dire qu’il ne me reste pas beaucoup de temps pour la musique, mais j’ai appris à utiliser chaque moment de libre au mieux. J’avance généralement sur mes compos le soir ; quant aux enregistrements, j’attends habituellement d’avoir plusieurs chansons dispos avant de m’y mettre. J’ai la chance d’avoir un petit home studio à la maison, donc je fais ça un peu quand je veux, de préférence les matins quand les filles sont à l’école, et avant que moi, j’y aille.
Que te reste-t-il de tes années à Londres ?
Outre une bonne maîtrise de l’anglais, je n’en garde que de bons souvenirs. Je suis parti à Londres juste après le Bac avec un billet « aller », un sac et une guitare, dans l’optique d’y travailler, pour éventuellement me payer un billet « retour ». je sortais tous les soirs voir des concerts, que ce soit à Wembley, Hammersmith, au Marquee Club ou dans de petits pubs de banlieues, ça jouait partout ! ! !
j’y ai rencontré toutes mes idoles de jeunesse : Vince Neil (Mötley Crue), Mick Jones et Joe Strummer (The Clash), Tony Iommi (Black Sabbath), Lemmy & co (Motorhead), Paul Di’Anno et Steve Harris (Iron Maiden) ; je suis même resté ami avec ce dernier.
Pour la petite histoire, j’ai pu me payer mon billet « retour » pour la France, et en ai profité pour rapporter dans mon sac une partie de ces influences musicales qui m’inspirent encore aujourd’hui…
J’en ai d’ailleurs écrit une belle chanson appelée « Mes 20 Ans Sont Restés Là-Bas » (plein de doubles sens dans le texte aussi).
Quelle est ton actualité : projets d’albums, de concerts, l’AS Nancy Lorraine… ?
Pour commencer par le plus simple, je ne fais pas de concerts pour le moment : j’ai joué il y a plusieurs années dans une formation dont le leader était un musicien exceptionnel appelé Alain Aimé. Nous avons fait 2 albums excellents et des centaines de concerts partout en France, Suisse, Belgique, Luxembourg.
Partout, nous avons eu d’excellentes critiques, tant des disques que des concerts, mais nous n’avons jamais accroché une « Major » pour autant. J’ai donc fini par décider de quitter ce groupe, dont la direction musicale s’éloignait par ailleurs de plus en plus de mes aspirations, et depuis je travaille seul.
Je ne veux plus aller jouer à Brest pour 75 euros, le lendemain à Lille pour le même cachet, le surlendemain à Blois et le jour d’après à Nice, pour revenir à la maison… plus pauvre que je ne l’étais en partant (location du bus, carburant, péage, bouffe, etc.). Mon concept c’est de faire mes démos chez moi en solo, de démarcher ensuite éditeurs et majors, et, si je signe un contrat intéressant, je remonterai un groupe.
Je me suis créé une opportunité intéressante il y a deux ans : supporter de l’AS Nancy Lorraine, j’ai eu l’idée, alors que l’équipe était très mal classée dans le championnat de Ligue 2, d’écrire un Hymne au club.
Ce projet m’a apporté une exposition médiatique plutôt inattendue : (19 passages TV dont 2 nationaux, multiples passages en radios régionales et nationales, presse écrite, dépêches AFP…). La chanson a été diffusée pendant 2 saisons à chaque match au stade et ça a été bien sûr pour moi une grande satisfaction.
Le milieu footbalistique est empreint de superstition : je me plais à plaisanter avec certains joueurs devenus mes copains et avec les supporters, lorsqu’ils me rapportent avec humour que l’ASNL a amorcé son virage vers la ligue 1 juste après la sortie de ma chanson… y serais-je donc pour quelque chose ?… d’autant plus que l’ASNL dispute actuellement la coupe d’Europe !
Le CD « Allez Nancy ! », m’a permis de rebondir sur un autre projet très intéressant et très enrichissant humainement : peu de temps après sa sortie j’ai été sollicité par l’Equipe de France de Football des Transplantés, pour lui écrire son hymne. Cette équipe, dont chaque joueur est « greffé » (cœur, foie, rein…), fait une promotion originale du don d’organes en disputant des matches de gala lors de diverses manifestations. L’écriture de la chanson « 22 Sur le Terrain » m’a pris beaucoup de temps. Le challenge était de sensibiliser l’auditeur à la nécessité du don d’organes. Si la musique est venue tout de suite, j’ai recommencé le texte à de nombreuses reprises, et je crois qu’au final, il est plutôt réussi. Des personnes greffées ont eu les larmesaux yeux en le lisant. Je pense donc avoir trouvé les bons mots, même si certains sont plutôt violents, on ne fait pas réagir les gens en les caressant dans
le sens du poil.
Parallèlement à cela, j’enregistre régulièrement de nouvelles chansons avec lesquelles je démarche éditeurs, majors, et labels, sans grande réussite jusqu’à présent. Même si « Fous et Usage de Fous » a été repéré par les dirigeants de RTL2, il n’y a rien de vraiment concret pour le moment.
Tu es un musicien citoyen : peux-tu expliciter cette orientation ?
C’est naturel. J’écris sur les sujets qui me touchent. Tout ce qui m’énerve ou me révolte peut faire l’objet d’un texte : le conflit Israélo-Palestinien (C’est le Même Dieu), le travail des enfants dans les pays sous développés (Tous Ego-Pas Tous Egaux), la Starac (C’était Qui Déjà la Star de l’An Dernier ?), la malbouffe (Nefast Food)… Un musicien a la chance d’avoir potentiellement un auditoire.
Ce serait dommage de gâcher une telle tribune en proposant des sujets futiles dans ses chansons.
Par exemple, ça m’énerve de voir des artistes prendre position pour la défense des pigeons, alors qu’il y a des gosses qui crèvent partout, ou que des gens dorment dehors par –10°, à 50 mètres de chez nous…
Pourquoi ne fais tu pas de chansons d’amour (celui qui rime avec toujours… car toutes tes chansons sont bien des chansons d’amour) ?
Toutes, je ne suis pas sûr, mais je suis heureux que tu aies remarqué que c’était le cas pour la plupart. « Jamais Assez » traite de l’amitié, en l’occurrence celle me liant à ma bande de potes que je traîne depuis maintenant 24 ans. On peut dire que « C’est le Même Dieu » est aussi une chanson d’amour, c’est un peu la parabole du bon samaritain revue d’une autre façon. Pour « 22 Sur Le Terrain » et « Mes 20 Ans Sont Restés Là-Bas », c’est évident.
J’en ai également 2 nouvelles que je suis en train de mixer et qui seront en ligne dans les prochaines semaines. L’une appelée « Wild Wild Wild »dresse le portrait d’un chanteur exceptionnel : Bon Scott, et l’autre « Paris Visage » serait plutôt une « carte postale » de Paris.
Ces deux-là pourraient également entrer dans les critères des « chansons d’amour ».
Maintenant, pour en revenir à ta question, je n’écris effectivement que très rarement sur le « sentiment amoureux ». Pourquoi ? Je n’en sais rien, peut-être une question de pudeur. Il y en a bien une que je viens de finir qui s’appelle… « Infidèle », mais peut-on, ici parler de chanson d’amour ?
Je pense que n’ayant jamais été un grand fan du genre (mis à part peut-être les chansons de Renaud), je n’en suis pas influencé.
Rêves tu de faire une première partie de Renaud par exemple ? de passer à Taratata ?
Taratata, il n’y a aucune chance dans un futur proche, mais une première partie d’un artiste confirmé est tout à fait envisageable. D’autant que j’ai une équipe de supers musiciens qui sont prêts à assurer ce genre de choses avec moi. Il s’agit entre autres d’Alain Aimé à la guitare (4 albums dans les années 80 avec le groupe de Hard Rock français FISC, un superbe album solo de guitare instrumentale dans la lignée de Satriani (avec qui il a tourné) dans les année 90) et de Marc Varez à la batterie (ex du groupe de Hard Rock (décidément) français VULCAIN.
Maintenant, Renaud fait partie de mes idoles de jeunesse, alors si je pouvais tourner avec lui, je serais le plus heureux des hommes.
Bon, il y a Aubert aussi, mais il a fini sa tournée.
Je te propose d'évoquer le MONDE MUSICAL qui t'entoure :
Déposes-tu tes titres à la SACEM ou fonctionnes-tu en licences libres de droits ?
Je suis adhérent SACEM. Tous mes titres sont déposés avant d’être mis en ligne.
Comment vois-tu l’évolution de la diffusion de la musique en cette période de mutation ?
La question à 1 000 000 000 euros.
Je n’en sais foutument rien.
Les choses évoluent vite. Dans les années 70 jusqu’aux années 80, les boites de disques signaient les artistes afin de développer leur talents.
Elles les signaient donc dans une optique de carrière. Ensuite, les choses se sont compliquées, et on a demandé aux artistes des ventes importantes et immédiates. Il n’y a encore pas si longtemps, si un artiste n’était pas « disque d’or » pour son premier album, il était jeté, et le directeur artistique qui l’avait signé aussi. Les signatures sont donc devenues rares, les directeurs artistiques frileux, et l’Internet n’a rien arrangé, au contraire.
Aujourd’hui, les labels et les majors se cassent la gueule en même temps que les ventes de CDs. D’ici 2 ans les FNACs suppriment leurs rayons CD.
Elles seront suivies.
Que va-t-il se passer ? C’est la grande inconnue.
Nous sommes probablement dans une période de transition comparable à celle de l’apparition du disque. Et ceci a cela de bon que seuls les artistes capables de jouer « live » gagneront leur vie. Les temps semblent révolus des albums sur-produits d’« artistes » ne se vendant qu’avec force vidéos ne faisant apparaître qu’appétissants fessiers et attributs mammaires alléchants, le tout huilé, ça va de soit.
D’ici quelques temps, une nouvelle donne sera établie, mais en attendant, c’est un peu la fuite en avant, les groupes offrent leurs titres en téléchargement gratuit (et moi en premier).
La solution passe peut-être par une fusion entre les majors et les tourneurs, mais ceux-ci voudront-ils partager cette part du gâteau ? Rien n’est moins sûr, surtout que les majors n’ont pas eu pour habitude de partager quoi que ce soit…
Actuellement, les groupes tournent pour vendre leurs disques, mais il est fort probable qu’à l’avenir, le mp3 ne soit plus que la « promo » de la tournée, ou du concert à venir. Tout le contraire (d’où l’augmentation du prix des places de concert).
Bref ta question n’en engendre que d’autres. Hélas je ne suis pas devin.
Wait & see…
Peux-tu nous parler de ta maison de production ?
C’est un label associatif que j’ai créé avec des potes compétents dans le domaine. Il m’a surtout permis au départ de servir de structure légale pour obtenir sponsors et subventions afin d’enregistrer le single de l’A.S.Nancy Lorraine, et s’est développé par la suite. Maintenant, RAMDAM PRODUCTIONS me sert également de « garde fou », une sorte de management, ou plus exactement de conseil, afin que j’évite de faire telle ou telle connerie (ce pour quoi je suis assez compétent, et heureusement qu’ils sont là).
Que penses-tu de l’idée d’un festival « EasyZik » ?
Que du bien, si les groupes peuvent se produire dans de bonnes conditions (bonnes conditions sur scène, bonne promo, public…). On en revient à ce que l’on disait plus haut : l’avenir passe par le « live ».
Aimes-tu faire le « bœuf » et les scènes ouvertes, ou penses-tu avoir passé ce stade ?
Je suis d’une nature plutôt timide et réservée, donc je monte difficilement sur une scène pour jouer un truc que je n’ai pas travaillé ; il faut vraiment qu’on me pousse… ou qu’on m’offre quelques bières avant…
Maintenant si tu devias REPONDRE A CEUX QUI… :
… Trouvent que tes chansons ne sont pas assez mémorisables pour faire des tubes.
C’est ce qu’un directeur artistique de chez DECCA avait dit aux Beatles avant de leur montrer la porte de sortie. Il doit toujours se faire des séances d’auto-flagellation tous les matins, restant à jamais dans l’histoire comme le « con » qui a refusé les Beatles.
Maintenant, mes chansons ne sont peut-être pas assez mémorisables pour en faire des tubes, mais je ne serai pas le prochain « con » à l’affirmer. lol
... Diraient que ton rock n’est pas assez « hard ».
Rien à dire. Les goûts et les couleurs, tout ça…
Je suis fan de Hard Rock, mais à mon grand désarroi, je n’ai pas la voix pour en faire, alors je fais avec ce que j’ai, je suis honnête dans ma démarche, j’aime ce que je fais, et j’assume.
… Pensent que tes chansons françaises sont trop « rock » pour concurrencer Raphael ou Bénabar en radio.
Même réponse que précédemment. Je ne me pose pas dans ce genre de débat, et je ne veux concurrencer personne. En fait, je ne calcule pas, je propose juste ce que je sais faire de mieux. Ceux qui aiment, tant mieux, les autres, pas de problème…
De toute façon, il manque un groupe de rock dans le paysage musical français, un truc qui sente bien la sueur, authentique, quoi.
… Auraient dit « coupé des cous » « ouille » et non pas « aille » dans « Fous et Usage de Fous »
je dirais que c’est un peu facile, et qu’ au vu du thème de la chanson, ça rabaisse un peu le débat.
… Ceux qui te conseillent d’arrêter la musique ?
Les conseilleurs ne sont jamais les payeurs, mais je leur conseillerais d’arrêter de dire des conneries, et de quand même faire attention à la santiag sur mon pied droit, et éventuellement à leur entre-jambe…
Enfin AIMES-TU le travail énuméré ci-après :
True love Waits de Radiohead, Baby Love des Supremes, Born to Fight de Tracy Chapman, Sting enregistrant des chants de la renaissance anglaise chez » Deutsche Grammophon, Jacques Loussier ?
Je connais tous ces artistes (sauf Jacques Loussier), mais pas leurs projets. J’aime beaucoup Sting, mais je ne sais pas ce qu’il fait en ce moment.
Le dernier album que j’ai trouvé au dessus du lot est « A Matter Of Life And Death » d’Iron Maiden. Il est exceptionnel. C’est incroyable qu’après 30 ans de carrière ils soient encore capables d’enregistrer un tel album. Il y a 1000 idées par morceau, autant de changements de rythmes ou de tonalités… un album incontournable pour les fans de métal progressif.
J’attends aussi avec impatience le prochain AC/DC en espérant qu’il soit du niveau de « Back in Black », mais depuis quelque temps, j’espère en vain…
- Pour info : Sting sort un DVD de son expérience "Deutsche Grammophon". Il était en récital Salle Pleyel à Paris il y a quelques jours. Police se reforme pour une mega tournée Jacques Loussier a adapté Bach en trio jazz 'Piano Contrebasse Batterie" ce dès les années 60 (Play Bach Trio). Un DVD-Concert est en vente actuellement .Un humour caustique puisqu'il a sorti en 2006 un disque ou il se permet de jouer "faux' les valses de Chopin.
Il a par ailleurs un studio d'enregistrement dans l'arriere pays varois ou sont allés PINK FLOYD notamment.
Enfin l'AS Nancy Lorraine a été eliminée d'un seul but !! (Peuchère comme on dit chez moi ...)
Désolé, l’interview est déjà obsolète sur un point : au moment ou je « cliquais » pour envoyer mes réponses à cdvd, l’A.S.Nancy Lorraine encaissait le ****** de ***** de but éliminatoire dans la coupe UEFA. Je sais, il y en a qui s’en foot, mais c’est vachement important (je sais, je devrais faire de la chanson à texte).
Sinon, tout le reste est d’actualité.
Merci à EasyZik et à cdvd pour la pertinence de ses questions.
Et désolé pour le roman… Pour un peu, j’offrirais presque mon dernier single aux courageux qui m’ont lu jusqu’au bout…
@+
Moi aussi je rejoins Ema et dis un grand bravo à Christian pour la qualité de son interview ! (Même si j'ai déjà eu l'occasion de lui dire en privé)
Cataline a écrit :j’ai joué il y a plusieurs années dans une formation dont le leader était un musicien exceptionnel appelé Alain AiméEt ben rien que ça!!
Figure toi que j'ai découvert Alain Aimé lors de mes années à Nancy ! Un CD emprunté à la médiathèque un peu au hazard au premier abord et qui m'a particulièrement séduit !
Je l'écoutais même en boucle... Le titre de l'album était "Survivor" si je me souviens bien
Faudrais que je retrouve ça dans mes vieilles cassettes audio... Elle a peut-être survécue à mes déménagement !
T'as passé des années à Nancy??
L'album d'alain s'appelait bien "Survivor", et il reste pour moi un des meilleurs du genre. Mais quand j'ai joué avec lui, le style était plus orienté "chanson/rock". Mais son talent de compositeur était tjs le même.
Merci Emma. Moi, je suis allé écouter tes titres, et j'ai aimé tout ce que j'ai entendu, mais j'ai entendu parler d'un duo que je n'ai pas trouvé...
@+
Peut-être veux-tu parler de ce que nous avons réalisé avec Ganya Rasta Square ? "Rien d'autre", qui est un échange musical via Internet (un échange humain aussi, rassure-toi).
Sinon, je vais bientôt mettre en ligne une compo de mon "groupe" (heu, on est deux !), Emmatom (la guitare sera assurée par mon duettiste Niko) une chanson plus rock cette fois.
Merci à toi. Emma.
J'écouterai tout ça, merci Emma.
Sinon, j'aimerais bien avoir l'avis de tous sur la question à 1 000 000 000 euros que m'a posée cdvd dans l'interview ci-dessus sur l'évolution de l'industrie musicale.
Si y en a qui ont un avis.
A quand les bornes de distribution de zique à un euro? Chacun sa clé, on consomme, à la demande... non, je plaisante !
L'objet CD disparaitrait alors? L'objet livre, lui, survit encore !
Resterait-il des aficionados du "réel" ? (cf: Second life !)
La mode sera-t-elle justement demain au droit à la différence: droit de ne plus consommer mais de savoir apprécier, de s'entourer de ce qu'on aime etc... ?
Oeuvrons dans ce sens en tout cas !
Je suis étonné que pour une communauté si importante de musiciens, il n'y ait pas plus d'avis sur cette question crutiale quant 0 l'avenir de notre métier/passion???
Je pense qu'un des problemes d'EasyZik est qu'elle est un peu trop généraliste.
Donc ta question, cruciale pour toi, peut n'interesser qu'un faible nombre de personnes, personnes qui plus est, ne frequentent pas forcémént le salon "blagotte".
Ouvre déjà un forum à ce titre : ce sera peut etre un peu moins noyé.
T'as surement raison, mais tellement de groupes autoproduisent leurs albums actuellement, il faut qu'ils sachent qu'ils les vendront de + en + difficillement, donc le problème concerne beaucoup de monde.
A moins de faire la politique de l'autruche.
J'esayerai d'ouvrir un topic là dessus .
Pour ce qui est de la question à 1 000 000 000€ (le souci du zero), ouvre un autre topic!!! le sujet est interressent, et ta réponse -cataline- ouvre un grand éventail de réactions!!!